Titre original: Kouryuu no mimi
Annee: 1995
Nombre d'episodes: 2 OVA
Auteur: Arimasa Oosawa
Kirouemon Natsume 45eme du nom est l'heritier d'une dynastie dont les membres masculins disposent d'un incroyable pouvoir, qui se compose de deux facultes distinctes: -la premiere permet a notre heros de pouvoir plus ou moins manipuler la chance a sa guise. Par exemple, si on tente de le tuer avec un revolver, le tireur fait un faux mouvement qui fera non seulement partir la balle dans une mauvaise direction, mais pourra eventuellement carrement lui revenir par ricochet! Autre exemple: si il joue au casino, il est sur de gagner... -le deuxieme lui permet de rendre n'importe quelle femme folle de lui s'il en eprouve le desir...
Avec un pitch pareil, on voit tout de suite qu'une telle oeuvre s'adresse avant tout a un public masculin. Quel homme normalement constitue ne voudrait pas posseder les pouvoirs de Kirouemon?! :)
A l'origine, Kouryuu no mimi est un roman en deux volumes paru en 1993, ecrit par Arimasa Oosawa qui est un auteur tres prolifique. Il a ensuite ete adapte en manga, le plus connu, de 1992 a 1996 le temps de 15 volumes (une suite a debute en 2012, avec le fils de Kirouemon comme heros). L'anime dont nous parlons ici date de 1995. Il ne nous presente qu'une histoire (coupee en deux episodes de 25 minutes) prise du manga, qui sert d'introduction a la trame principale. Bref, c'est plutot un amuse-gueule realise pour donner envie d'acheter le manga.
Honnetement, ca ne vole pas bien haut. Comme on peut s'en douter, ca va etre surtout de la baston et du cul (ca reste gentillet dans l'anime toutefois). Maintenant, cela divertit suffisamment pour passer une soiree le cas echeant.
L'OVA n'est pas mal fichu niveau realisation mais le chara design est quand meme tres special; personellement je le trouve assez laid, surtout les visages feminins. La bande-son est correcte.
On a vu bien pire, mais il y a quand meme des tonnes d'anime nettements plus interessants a regarder.
Pour l'anecdote, il existe meme un jeu sur Super Famicom (un beat'em up pourri).
Titre original: Kasei Yakyoku
Annee: 1989
Nombre d'episodes: 4 OVA
Auteur:Makiko Hirata
L'action se deroule a Tokyo en 1923, et met en scene plus ou moins un imbroglio amoureux au sein de plusieurs classes sociales differentes, de la simple bonne a tout faire a l'aristocrate richissime, en passant par les yakuza. Pour resumer rapidement, A est amoureux de B qui est amoureuse de C qui est amoureux de D qui dans un premier temps aura le beguin pour A...
L'anime retranscrit superbement l'ambiance de cette epoque, qui est tres peu representee au passage. Vous pouvez trouver sans souci des oeuvres se deroulant avant l'ere Meiji, durant la Seconde Guerre Mondiale, ou a une epoque contemporaine, mais les annees 20 (au Japon) je crois n'en avoir jamais vu d'autre. Et la date de 1923 n'est pas choisie au hasard, mais je ne veux pas spoiler davantage.
Il est etonnant que Kasei Yakyoku soit aussi peu connu, car il fait partie de la longue liste a laquelle a participe le tandem magique Sugino/Dezaki (ce qui se voit tout de suite!) Et s'il n'y a rien a redire sur la forme, il en va de meme sur le fond. Les persos sont bons, et meme si l'histoire traite avant tout de relations amoureuses, ce n'est pas absolument pas gnan-gnan, au contraire...
Et pour cause, a la base ces OVA sont tires d'un manga en 9 volumes. Ce n'est pas un shojo comme on pourrait le croire, mais bel et bien un ladies comic (genre qui prend l'appelation incongrue de josei en France... Pourquoi diable vouloir traduire en japonais un terme anglais dans le texte?), c'est a dire un graphisme plutot shojo certes, mais pour un public adulte, et avec du sexe. Et en effet, il y en a, et pas qu'un peu. Attention, ca reste gentillet, on ne voit pas grand-chose, mais meme si elles sont tres courtes, le nombre de scenes est assez important. Niveau violence, on est servi aussi; avec une partie de l'histoire se deroulant dans le milieu des yakuza, fatalement ca va trancher... Bref, a ne pas mettre entre toutes les mains.
Si vous etes fan de Onisamaa e, foncez, vous adorerez surement. On se doute bien que le ton general va etre assez sombre et en effet, on n'est pas la pour rigoler. Cela etant, bien que la fin ne soit clairement pas une happy end, je m'attendais a pire. La fin d'ailleurs, est sans doute le seul point faible de Kasei Yakyoku: un peu trop ouverte. N'ayant pas lu le manga, je ne sais pas si celui-ci apporte une reelle conclusion au scenario mais ce ne serait pas etonnant.
Cet anime semble absolument introuvable. Edite en VHS et en LD en 1989, il semblerait qu'on pouvait l'acheter uniquement par correspondance, sans doute via le magazine qui editait le manga d'origine. Neanmoins, on trouve sur Youtube une version sous-titree en arabe(!!) dans laquelle toutes les scenes de sexe ou meme de simple nudite ont ete floutees...
Titre original: MOTHER - Saigo no shoujo Eve
Annee: 1993
Nombre d'episodes: 1 film
Auteur: inconnu
Nous sommes sur la planete Mars (je ne peux pas vous dire quand, on le decouvre a la fin du film, et c'est un gros spoiler), colonisee par des humains ayant perdu leur planete originelle, a cause de la technologie et de la pollution. Ils sont helas en train de recommettre la meme erreur... Dans les sous-sols de Mars se trouve neanmoins une base d'experimentation avec des enfants espers, qui sont l'unique espoir de la planete.
Ce film est juste un immense message ecologique, a moitie pessimiste. Sans vouloir trop spoiler, la fin est clairement inspiree d'Ideon...
Le hic, c'est que les persos sont plutot ininteressants, et que certains evenements sont pas mal tires par les cheveux.
Le chara design fait tres Nippon Animation (et c'est normal, vu que Shuichi Seki s'en occupe), et l'animation est parfois de grande qualite (j'ai bien dit "parfois"), mais ca ne suffit pas a sauver ce film, dont on a du mal a comprendre le public vise. Trop dur pour des enfants, mais pas assez developpe pour des adultes, et un design inapproprie, on se demande bien ce qui est passe dans la tete des auteurs.
On notera que cet anime ne dispose meme pas d'une page Wikipedia dediee, ce qui souligne a quel point il est passe inapercu... Il a ete edite en VHS a l'epoque, c'est tout.
Sans etre un ratage complet, ca se laisse regarder une fois, mais il y a tellement d'anime plus interessants a voir...
Titre original: Kaze no na ha Amnesia
Annee: 1990
Nombre d'episodes: 1 film
Auteur: Hideyuki Kikuchi
Quelque part dans les annees 90, un beau jour un vent etrange se met a souffler sur toute la planete. Resultat: tous les humains perdent la memoire. Mais vraiment totalement. Ils en perdent jusqu'a la parole, et retombent a un etat animal. Pourtant, il y a eu - par un incroyable concours de circonstances - un "survivant" en la personne de Wataru, qui au debut du film fait la connaissance de Sophia, une bien mysterieuse jeune femme aux longs cheveux blancs, elle aussi douee de parole, et qui semble connaitre l'origine de ce mal...
Kikuchi est un romancier specialise dans la SF et le fantastique, qui a ecrit enormement de livres, certains adaptes en anime, comme Amnesia evidemment, mais aussi Demon City Shinjuku ou Vampire Hunter D. L'oeuvre qui nous interesse ici pourrait presque etre rangee dans la categorie des films apocalyptiques des annees 80 comme Future Wars... mais pas tout a fait dans le sens ou le traitement est vraiment original.
Sans aller jusque dans des reflexions philosophiques profondes, le film aborde des sujets interessants, comme celui de "qu'est-ce que l'humanite?". La parole est intrinsequement liee a la culture, donc ce qui differencie l'homme de l'animal. Durant son periple, Wataru recontrera plusieurs personnages avec qui il tentera de se lier (sans grand succes) et decouvrira meme une cite utopique, miraculeusement epargnee par le fleau.
Finalement, on decouvrira l'origine de Sophia et celle du vent de l'amnesie mais, et ce genre d'anime commence a m'enerver, la grande question finale restera en suspens, sans reponse. L'humanite va peut-etre recouvrer la memoire... ou peut-etre pas, on ne le saura jamais.
Sur la forme, Amnesia est plutot bien realise, avec quelques jolis noms au staff (Yoshitaka Amano, Rin Taro, ou Kazz Toyama a la musique; meme les rares doubleurs (fatalement, avec une humanite incapable de parler, y en a pas des tonnes) ont ete choisis avec soin).
Le rythme global est assez lent, malgre un certain nombre de scenes d'action. Le film est tres sympathique, sans etre un chef d'oeuvre. Il pousse a la reflexion, mais pas assez loin, et surtout la derniere scene qui nous laisse sur notre faim noircissent un peu le tableau.
Titre original: Odin - Koushi Hansen Starlight
Annee: 1985
Nombre d'episodes: 1 film
Auteur:Yoshinobu Nishizaki
Le Starlight est un vaisseau muni de voiles et guidé par des
lasers qui en se reflétant dans les dites voiles lui permettent d'avancer
dans notre univers gigantesque sans cesse plus fascinant. Capable de
réguler la gravité de manière autonome, il prend son départ pour joncher
les mers pernicieuses de l'infini. En cours de route, les membres de
l'équipage de ce vaisseau feront la rencontre d'une jeune femme assez
mystique, qui prétend que le berceau de l'humanité se trouve sur une
planète nommée Odin. Seulement, le vaisseau reçoit l'ordre de
revenir à la base. Mais les plus jeunes de l'équipage, envahis par une
ambition féroce de découvrir cette planète mystérieuse, sont décidés à y
désobéir, se mutinent, enferment les commandants en chefs de l'équipage
et s'embarquent immédiatement vers cette planète inconnue où les attend
des périls qu'ils ne sont pas près d'imaginer...
On m'a d'abord presente ce film comme une copie de Yamato. Je n'ose pas dire plagiat car c'est le meme auteur. C'est effectivement partiellement le cas, mais pas que.
Commencons par les points forts de ce long-metrage de 2h20, un des plus longs jamais produits par l'animation nippone (je crois qu'il n'y a guere que les films de Yamato (encore!) qui battent ce record).
L'anime beneficie d'une bonne qualite d'animation, et graphiquement il est beau, voire parfois franchement superbe, surtout au niveau du mecha design. On ne peut pas nier non plus que l'ambiance soit assez reussie. Quant a la bande-son, elle est de tres bonne facture, a un bemol pres. L'OST, composee notamment par Hiroshi Miyagawa (Yamato, toujours!) et Kentaro Haneda, joue plutot dans le symphonique, mais certains themes sont en... hard rock. Ce melange est special, et ne s'accorde pas forcement toujours bien.
Bon, maintenant, la ou le bat blesse, c'est clairement au nveau du contenu. Les persos sont dans l'ensemble fades et peu developpes, et l'histoire accumule les cliches... ou repioche allegrement dans divers elements de Yamato, mais de maniere maladroite. Si la mise en scene rend le tout relativement digeste, on ne peut que deplorer un tel manque d'imagination.
Pour resumer, a voir une fois ne serait-ce que pour son esthetisme, mais si ne deviez visionner qu'un anime de SF dans le meme genre, ce serait evidemment Yamato qui lui est infiniment superieur (meme niveau realisation, Eien ni et Kanketsu-hen rivalisent avec Odin je trouve).
Le theme principal du film (par Loudness, ca a la peche!)
Titre original:Ginga Senpu Blaiger / Ginga Reppu Baxinger / Ginga Shippu Sasuraiger
Annee: 1981-82-83
Nombre d'episodes: 3 series (39+39+43 episodes)
Auteur: Juzo Tsubota
J9 est le nom d'un groupe de heros evoluant dans un futur ou les Terriens ont colonise de nombreuses planetes, chacune des series etant totalement independante des autres (Blaiger se deroule en 2111, Baxinger en 2711, et Sasuraiger en 2911, on aura parfois au mieux un petit clin d'oeil au chapitre anterieur - genre une planete en commun le temps d'un episode - mais rien de plus). Pour info, le nom J9 est en reference au modele de magnetoscope de Sony SL-J9 (format Betamax je vous prie!), comme quoi ca va parfois chercher loin...
Il s'agit certes d'un anime de robot, mais a chaque fois ce dernier sera tres peu present, l'accent est vraiment mis avant tout sur les personnages, le mecha intervient rarement plus de 2-3 minutes en fin d'episode, et encore...
Chaque J9 est inspire ou d'une oeuvre de fiction, ou d'un evenement historique reel:
*Blaiger c'est plus ou moins Lupin 3 en verson SF
*Baxinger reprend l'histoire du Shinsengumi (genre de police shogunale du milieu du XXeme siecle)
*Sasuraiger consiste en un mix entre le Tour du Monde en 80 Jours et Galaxy Express 999 (suite a un pari, les heros doivent faire le tour de la galaxie en un temps imparti, leur robot pouvant se transformer en train de l'espace...)
Les noms des protagonistes quant a eux sont assez gratines: Billy The Shot, Don Condor, Blaster Kid, Jackie Lee... et ceux des heros de Sasuraiger font reference a la musique (Blues, Rock, Beat...)
La musique justement, dont il me faut dire un mot. Les generiques sont absolument excellents, les BGM plutot bonnes sont signees Masayuki Yamamoto et Joe Hisaishi (oui oui, le gars qui compose les bandes-son des films de Miyazaki), et les insert song ne depareillent pas. Generalement dans des sonorites bien rock, les chansons des J9 donnent la peche.
Un autre point particulierement reussi de la trilogie se trouve dans le design des costumes ou l'esthetique generale, mention speciale a Baxinger et ses "aristos de l'espace en moto spatiale volante", et dont le heros arbore meme une coupe afro. Fallait trouver l'idee!! :) (on notera que ce meme personnage a une maniere de se mouvoir qui rappelle tres fortement... Ulysse 31!! (regardez a la toute fin de la video, a 0:50)
Seulement voila... Si vous me demandez si ca vaut le visionnage, ma reponse sera clairement NON.
Pourquoi? Et bien pour chacune des 3 series, on souffre des memes defauts. Le 1er et le dernier episodes sont bien, voire tres bien, mais du 2eme a l'avant-dernier on oscille entre le toute juste sympathique et le franchement chiant. La mise en scene est ratee a un point peu imaginable. On a souvent l'impression que les histoires, qui se concluent generalement en un episode de 20 minutes, etaient faites pour etre developpees sur un double-episode (comme on le voit souvent dans City Hunter par exemple). Resultat: les scenes s'enchainent brutalement sans transition, et de maniere parfois assez illogique. De plus, paradoxalement, le rythme est parfois trop lent!!
J'aurais voulu aimer les J9 mais rien a faire. J'ai tente les trois series, qui m'ont toutes fait le meme effet. C'est dommage car il y avait un potentiel certain, mais totalement gache. Les persos ont la classe (j'adore Blues de Sasuraiger), le design est tres original, les chansons depotent, mais ca ne suffit pas pour en faire un anime interessant :(
Petite anecdote pour finir, dans chacun des 3 opus, ce sont TOUJOURS les memes doubleurs qui interpretent les heros principaux.
Titre original: Genma Taisen - Harmagedon
Annee: 1983
Nombre d'episodes: 1 film
Auteurs: Kazumasa Hirai et Shotaro Ishinomori
Depuis les confins de l'espace... Il arrive. Sa puissance est
incommensurable : il a détruit la moitié de l'univers et il poursuit sa
route. Son nom est Genma. Seules deux personnes ont connaissance de l'imminente catastrophe : la Princesse Luna, une prophétesse, et Vega, un guerrier cybernétique venu d'un monde lointain ravagé par Genma.
Déterminés à sauver la Terre d'un destin similaire, Luna et Vega
doivent mobiliser les plus puissantes forces psychiques du monde entier.
Ensemble, cette armée de guerriers psychiques doit réussir là où des
milliards d'individus ont essayé... Et échoué.
Seront-ils capables de réunir tous ces champions en aussi peu de temps ?
Les agents de Genma sont déjà présents sur Terre et ils s'assurent que leur maitre ne rencontrera aucune opposition !
Realisateur: Rin Taro
Character Design: Katsuhiro Otomo
Auteurs: Kazumasa Hirai et Shotaro Ishinomori
Musique: Nozomi Aoki et Keith Emerson
Cast: Tooru Furuya, Keiko Han, Mami Koyama, Kaneto Shiozawa...
Pan dans la gueule. La premiere chose qu'on peut dire, c'est que niveau staff, on a du tres lourd. On retrouve notamment une partie de celui qui avait travaille sur les films de Galaxy Express 999, gage indeniable de qualite. Et Otomo signe ici son premier travail dans le domaine de l'animation, qui l'influencera de maniere flagrante pour la creation d'Akira (le personnage de Tetsuo, ou le cote esper).
Sans vouloir entrer dans les details, car la chronologie est assez complexe, Genma Taisen constitue en un vaste cycle qui debute des 1967 et compte a ce jour au moins 4 manga et 10 romans (le dernier datant de 2014), oeuvre realisee en collaboration avec Kazumasa Hirai (Wolf Guy, dont nous avons parle il y a peu) et Shotaro Ishinomori (Cyborg 009, Kamen Rider...).
Le film presente ici remonte a 83, et consiste en une readaptation originale qui pioche a la fois dans le roman et le manga. Notons qu'il s'agit du 1er film de l'editeur Kadokawa, qui nous livrera d'autres belles choses dans les annees a venir.
Sur la forme, il n'y a vraiment rien a redire. Le film est beau, particulierement tout ce qui est effets pyrotechniques ou scenes de destruction. Car oui, sans spoiler car apres tout c'est le titre du film, meme sans aller jusqu'a l'Armageddon total, la Terre va bien morfler. C'etait vraiment un concept recurrent dans la SF nippone de l'epoque.
Le rythme est parfois assez lent par contre.
L'excellente bande-son rappelle neanmoins parfois un peu trop Hokuto no Ken, du meme compositeur... On notera aussi le recours a quelques themes issus du classique (Bach et Mozart). En revanche, le theme principal du film, au synthetiseur, est assez bizarre, et s'integre mal au reste.
Maintenant, si la realisation est irreprochable, on ne peut pas en dire autant de l'histoire. L'intrigue originale etait trop etoffee pour pouvoir etre correctement resumee en un film de 2 heures. Normalement, le groupe de heros est compose de 8 personnages. Or, seul 3 seront developpes. Le 4eme debarque plus d'une heure apres le debut du film, et les 4 derniers feront plus de la figuration qu'autre chose :( Un format serie TV aurait ete nettement plus judicieux (bon, on n'aurait pas eu la meme qualite technique evidemment...) Autre probleme genant, la mise en scene qui saute un peu du coq a l'ane, on passe d'une scene a l'autre sans transition, sans explication.
Enfin, on peut reconnaitre que le pitch de base est assez basique, Genma veut detruire la Terre, ouais...
(Non, pas ce Genma-la!)
Genma Taisen n'est pas un ratage, c'est un film qui souffre de defauts, mais la qualite globale de la realisation fait qu'on passe outre, et au final on passe un bon moment. Il fait de plus partie de cette serie de long-metrages de SF du debut des annees 80 qui sont le summum de ce qu'a peut nous offrir la japanimation. Il est meme sorti en francais en DVD (en 2008, soit 25 ans apres le Japon, et 20 ans apres Akira; mieux vaut tard que jamais).